Présentation
Sa pratique artistique explore les thèmes de la migration, du territoire et de l’identité à travers la cochenille, un insecte parasite du figuier de Barbarie dont on extrait le pigment rouge carmin. Ce matériau devient un véhicule pour questionner le déplacement des espèces, des savoirs et des cultures, établissant un dialogue entre le naturel et le symbolique.
Daniela travaille la peinture, la sculpture, la céramique, la gravure et le design textile, combinant les techniques dans une démarche expérimentale qui redéfinit la matérialité du pigment et sa signification culturelle, en l’intégrant aux pratiques contemporaines. Chaque œuvre naît de la tension entre l’organique et le construit, le local et le global, révélant comment les mouvements biologiques et humains façonnent les identités et les territoires.
À travers ces matériaux et procédés, sa recherche propose un espace où la migration des espèces et des savoirs fonctionne comme une métaphore des déplacements culturels et personnels, invitant le spectateur à réfléchir à l’identité, à l’appartenance et aux liens invisibles qui relient les corps, les territoires et les mémoires.

